Jeudi 3 mai 2007
Par Bastien - Publié dans : Un peu d'art dans un monde de brutes
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Lundi 22 janvier 2007
http://www.petitiononline.com/comhistx/petition.html

Les politiciens français ont condamné officiellement les régimes fascistes, la colonisation et plus récemment le génocide des arméniens en Turquie. On peut penser qu'il n'est pas du rôle des élus de dire l'histoire. Ces condamnations officielles ont cependant le mérite de mettre en garde les générations futures contre les dérives dont leurs aïeux ont été responsables ou victimes. Elles concourent ainsi à la construction d'une société pacifiée et respectueuse des libertés individuelles de chacun.

Pourtant, parmi toutes les idéologies criminogènes de ces deux derniers siècles, une n'a pas encore été condamnée. Il s'agit du communisme qui est pourtant responsable à lui seul de plus  de 85 millions de morts. C'est pour réparer cet oubli qu'il y a un an, le 25 janvier 2006, l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe votait la résolution 1481 condamnant les violations  massives des droits de l'homme commises par les régimes communistes totalitaires. Quelques mois plus tard, plusieurs députés français proposaient à leur tour une loi visant à instituer une journée nationale du souvenir le 9 novembre afin de rendre hommage aux victimes des régimes communistes, mais à ce jour la France continue d'oublier!

Deux raisons à cela. Pour commencer, contrairement au nazisme, les crimes commis par les régimes communistes n'ont été condamnés par aucun tribunal international. Enfin, l'extrême gauche européenne et française participe encore à de nombreux gouvernements et voit d'un mauvais oeil une proposition de loi qui l'obligerait à se remettre en cause. En effet, jusqu'à présent les communistes refusent toujours de s'interroger sur les raisons qui ont conduit tous les régimes communistes sans exception à la barbarie. Alors qu'en 1979 G.Marchais parlait du bilan globalement positif de l'URSS, le PCF renie aujourd'hui ses anciens liens avec l'URSS et affirme que "le stalinisme est une perversion terrible d'un idéal communiste". Pourtant, les archives des ex-républiques communistes nous prouvent que Staline n'est pas seul en cause. Tous les régimes et tous les dirigeants communistes se sont rendus responsables de violations des droits de l'homme.

Le bilan du communisme peut s'apprécier à plusieurs niveaux. Économiquement, les pays d'Europe de l'est ont pris un retard considérable sur l'ouest. Aujourd'hui, la Corée du Nord et Cuba sont au bord de la faillite. Le communisme est également responsable de la destruction du patrimoine historique de la Russie et de la Chine durant la révolution dite culturelle. Cependant, tout cela n'est rien à côté de la tragédie humaine.

Dès sa prise du pouvoir en 1917, Lénine, assisté de Trotsky, instaura un régime de terreur pour conserver le pouvoir contre la majorité de la population russe et pour installer durablement un régime communiste en exterminant toute résistance. Lénine déclarait: "Pas de révolution sans bain de sang. Nous ne faisons pas la guerre contre les personnes en particulier, nous exterminons la bourgeoisie comme classe. Ne cherchez pas ce que l'accusé a fait contre l'autorité soviétique. La première question que vous devez lui poser, c'est à quelle classe il appartient, quelles sont ses origines, son éducation, sa profession".

La famine a été le moyen le plus efficace d'extermination des classes bourgeoises. Le monopole de la production et de la distribution de nourriture qu'impliquait la collectivisation des moyens de production permettait aux régimes communistes d'utiliser la faim comme une arme. Pour Trotsky, "L'ancien principe : qui ne travaille pas ne mange pas, est remplacé par un nouveau: qui n'obéit pas ne mange pas.". 7 millions d'ukrainiens et 1 million de Cambodgiens, soupçonnés d'être des ennemis du communisme, ont été victimes de ce "nouveau principe".

Enfin, à partir de 1918, les opposants politiques étaient déportés dans des goulags, comme les camps des îles Solovki. Pour Trotsky, la bourgeoisie était "une classe vouée à périr". L'utilisation de camps de concentration (goulag ou laogaï) pour exterminer les opposants et les catégories de personnes considérées comme non désirables dans le nouvel ordre établi est un des points communs entre le communisme et le nazisme. Ces deux régimes sont les seuls à avoir mis en place un système industriel de coercition et d'extermination. La participation de l'URSS à l'effort de guerre contre le IIIeme Reich à partir de 1942 ne doit pas faire illusion. Le communisme n'est pas le contraire du fascisme! Les régimes communistes ne se battaient pas pour la démocratie, mais pour le communisme comme les pays d'Europe de l'est ont hélas pu le constater après 1945. Le contraire du fascisme et du communisme, c'est la démocratie!

Pour certains, l'amalgame avec le nazisme ne doit pas être fait dans la mesure où le communisme serait basé sur des principes généreux. C'est en réalité tout le contraire! Le communisme s'est avéré plus dangereux que le nazisme parce que justement il a conduit à la barbarie en prônant des valeurs humaines. Derrière la générosité se cache la division de la société en classe, la dictature du prolétariat et l'idée que l'individu et ses libertés peuvent être sacrifiés dans l'intérêt de la collectivité. Ces principes sont contraires à la tradition du libéralisme politique et ont toujours et partout conduit au désastre. A l'heure où les extrémismes sont de retour, une condamnation officielle par l'assemblée nationale des crimes des régimes communistes ne serait pas inutile pour mettre en garde les générations futures et rendre justice aux familles de victimes venues trouver refuge en France.      
Par Bastien - Publié dans : Chronique
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Mercredi 13 décembre 2006

En ce temps de campagne électorale, la démagogie est à la mode.Ainsi, le protectionnisme  est d'actualité. On parle de "patriotisme économique", on veut "fermer les frontières" et on souhaite "punir les patrons qui délocalisent".

Comme on ne dirige pas un pays avec des idées de café du commerce, il n'est pas inutile de rappeler que le libre échange n'est pas responsable du chômage. De nombreux pays connaissent le libre échange comme la France sans connaître notre taux de chômage.

Et le mieux pour remettre les idées en place, c'est encore un graphique. 
Par Bastien - Publié dans : Actualité
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Lundi 4 septembre 2006
 

Source UMP

Bruno Gilles, député des Bouches du Rhône, vient de déposer une proposition de loi, co-signée par une soixantaine de députés UMP, qui vise « à établir une journée nationale d'hommage aux victimes des régimes communistes ».

Dans l’exposé des motifs, le député des Bouches-du-Rhône rappelle que « le 25 janvier dernier, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), qui rassemble des parlementaires de 46 états européens, condamnait dans une résolution les violations massives des droits de l'homme commises par les régimes communistes totalitaires et rendait hommage aux victimes de ces crimes ».
Evoquant les raisons pour lesquelles « le grand public est encore très peu conscient des crimes commis par les régimes communistes totalitaires », il souligne combien « le jugement moral et la condamnation des crimes commis jouent un rôle important dans l'éducation donnée aux jeunes générations ».

« Alors que des victimes des régimes communistes ou des membres de leurs familles sont encore en vie, il n'est pas trop tard pour leur accorder la reconnaissance de leurs souffrances » poursuit-il.

« L'Europe est actuellement dans un processus de réunification politique, économique, juridique. L'APCE a déclaré que la clarté de cette position ne peut que favoriser la poursuite de la réconciliation ». Ainsi « le 15e anniversaire de la chute des régimes communistes dans de nombreux pays offre une occasion favorable à une telle démarche » écrit-il.

Cette « journée nationale d'hommage aux victimes des régimes communistes » serait « fixée le 9 novembre », date de la chute du mur de Berlin en 1989. Une cérémonie officielle aurait « lieu chaque année à cette date à Paris » et « dans chaque département ».

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Par Bastien - Publié dans : Sondage
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Lundi 4 septembre 2006

Le concept de droit a connu de nombreuses dérives depuis le 18 eme siècle. A l'origine, les déclarations des droits avaient pour but de protéger les individus contre le pouvoir arbitraire de l'Etat. Le droit de propriété, la liberté d'expression, le droit à un procès équitable étaient avant tout des limites pour l'action des hommes d'Etat. Au 20eme siècle, sous l'influence des théories socialistes, le concept de droit a peu à peu dérivé au point de devenir un moyen de légitimer l'action toujours plus importante des pouvoirs publics.

Le droit au logement, dont on a beaucoup parlé récemment au sujet des expulsés de Cachan, est l'exemple même de cette dérive. Certaines associations proches de l'extrême gauche considèrent que les pouvoirs publics doivent construire des logements sociaux afin d'offrir un toit à tous. Cette thèse est à la fois contraire au concept de droit et économiquement fausse.

Il n'y a pas de droit sans devoir. Il n'y aurait pas de droit à la sécurité ou de liberté d'expression sans devoir de respecter l'intégrité physique d'autrui et sans devoir de respecter toutes les opinions.

Le droit de tuer et le droit de faire taire ne sont pas des droits!

Quel est le devoir qui découle du droit au logement? Pour offrir un logement à tous, l'Etat doit augmenter les impôts ou bien exproprier des biens immobiliers. En d'autres termes, le droit au logement implique le devoir pour chaque français de renoncer à une partie du fruit de son travail.

Un droit ne peut pas conduire à l'abolition d'un autre droit. Le droit de confisquer le bien d'autrui, y compris via un vote, n'est pas un droit!

Mais ce n'est pas tout! L'idée de droit au logement est également inefficace économiquement et socialement. La France a déjà construit de nombreux logements sociaux depuis les années 50. Cela n'a jamais permis de résoudre la crise du logement. En revanche, cette politique a créé des quartiers difficiles concentrant misère, exclusion et violence. Cette politique a également ouvert la porte à la corruption des élus et à l'électoralisme.

L'effet des logements sociaux sur l'offre de logement est également discutable. La construction de nouveaux logements rend le marché moins attractif pour les investisseurs privés. Résultat, les nouveaux logements sociaux ne viennent pas s'ajouter aux logements privés. En réalité, une partie du parc immobilier privé est simplement remplacée par de l'immobilier public. En fin de compte, même s'il devait exister un droit logement, la construction de logements sociaux ne serait probablement pas le meilleur moyen de le faire respecter.

Par Bastien - Publié dans : Chronique
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